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Un Nautitech 40 en vadrouille

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Cabo Verde : l'aventure commence

Cabo Verde : l'aventure commence

Arrivée au petit matin sur l'île de Sal après 7 jours de mer et ... 7 nuits.

Pour attendre les premières lueurs sur le mouillage de La Palmeira ,Madgic a du ralentir son allure les dernières 24 heures et obliger son équipage à naviguer une nuit supplémentaire à vitesse réduite .La question surprenante de cette dernière journée a donc été le choix d'une voile qui ferait avancer Madgic ....le moins vite.

A quelques miles de la côte , une senteur épicée africaine parfume rapidement le bateau  jusque dans ses coques.

Le mouillage est encombré par de nombreux bateaux ventouses plus ou moins abandonnés.

Deux catamarans  charters et quelques voiliers sont aux premières loges bien au fond du port.

La tenue de l'ancre est médiocre sur ce fond de pierrailles semble-t-il.

L'ancre est jetée à 3 reprises. Un voilier voisin dérape et entraîne son propriétaire endormi dans le chenal d'accès au port à quelques dizaines de mètres d'un paquebot en mouvement .

Mais le soleil brille , les barques multicolores de pêcheurs sillonnent le plan d'eau.

 

Cabo Verde : l'aventure commence
Cabo Verde : l'aventure commence

Pour la première fois depuis le départ , Madgic est sorti d'Europe .Des formalités d'immigration sont donc à remplir à l'arrivée et à la sortie de l'île.

Palmeira est un des 3 ports d'entrée avec Mindelo et Praia à Santiago.
Le drapeau du Cap- Vert est hissé dans les haubans accompagné par le drapeau jaune demandant la libre circulation .

 

 

 

Cabo Verde : l'aventure commence
Cabo Verde : l'aventure commence
Cabo Verde : l'aventure commence
Cabo Verde : l'aventure commence
Cabo Verde : l'aventure commence
Cabo Verde : l'aventure commence

"G" arrive sur sa barque en bois colorée  et baptisée "Denis" .Ce cap-verdien souriant et avenant  nous propose dans un français compréhensible ses services : taxiboat , récupération des poubelles , lavage du linge , eau , gazoil.....

Le skipper seul autorisé à descendre à terre se  laisse conduire à terre en taxiboat .

Le contraste avec les Canaries est brutal .

Sur le quai du petit port de pêche , les hommes discutent en vidant quelques gros poissons.

Les enfants nombreux courent partout le sourire espiègle aux lèvres .Les premières ruelles grouillent d'activité sans bien en percevoir la finalité.

Notre sympathique taximan se transforme à terre en guide et nous entraîne dans la petite bourgade de Palmeira et nous aide à situer les points névralgiques pour tout skipper.

Dans une ruelle pavée , un bâtiment bleu abrite les  2 bureaux administratifs de la police et de l'immigration.

Les démarches sont réalisées sans aucune difficulté d'abord avec le capitaine du port puis avec la police .Les papiers du bateau sont gardés et  les passeports sont tamponnés moyennant la modique somme de 5 euros ou 500 escudos cap-verdiens.

Le seul point d'eau - la Fonteneria - est localisé  tout comme l'un des 2 distributeurs à billets et le bureau de téléphonie pour récupérer ultérieurement une carte de téléphonie du pays .

Cabo Verde : l'aventure commence
Cabo Verde : l'aventure commence
Cabo Verde : l'aventure commence
Cabo Verde : l'aventure commence
Cabo Verde : l'aventure commence

Les papiers en ordre , le capitaine en second met également pied à terre et découvre un cap-vert authentique dans ce village peu touristique.

Cabo Verde : l'aventure commence
Cabo Verde : l'aventure commence
Cabo Verde : l'aventure commence
Cabo Verde : l'aventure commence
Cabo Verde : l'aventure commence

Le soleil ne tarde pas à se coucher .Il est 18h30 .

Nouvelle promenade à terre pour le  souper.

Nous retrouvons les équipages de Tao et Mr Happy .La soirée commence par la découverte du rhum local : le cortado .Un grog sucré et citronné nous est servi avec une bonhomie plus qu'agréable par la propriétaire cap-verdienne du bar.

"G" nous a donné le tuyau local :le samedi , une cap-verdienne  fait griller des brochettes sur le pas de sa maison....il suffit d'amener son pain ou pas d'ailleurs.

Mmm! un délice ; mais je m'arrête là : on ne parle pas la bouche pleine.

 

Bienvenue au Cap-Vert